Archivbau
Architekturmuseum TU Berlin: Planungsunterlage von Hermann Mattern: Schnitt Verwaltungstrakt Magazingebäude 1:100
Datierung (des Blattes): 20.08.1958
Gattung: Lichtpause Einzeichnung
Material/Technik: Bleistift über Lichtpause auf Papier
Maße (h x b): 35,00 x 90,00 cm
Inv. Nr.: 24287
URL: http://architekturmuseum.ub.tu-berlin.de/index.php?set=1&p=79&Daten=109419
Wikipedia-Artikel: Hermann Mattern
Datierung (des Blattes): 20.08.1958
Gattung: Lichtpause Einzeichnung
Material/Technik: Bleistift über Lichtpause auf Papier
Maße (h x b): 35,00 x 90,00 cm
Inv. Nr.: 24287
URL: http://architekturmuseum.ub.tu-berlin.de/index.php?set=1&p=79&Daten=109419
Wikipedia-Artikel: Hermann Mattern
Wolf Thomas - am Donnerstag, 9. Dezember 2010, 21:30 - Rubrik: Archivbau
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http://archiv.twoday.net/topics/Archivbau/
Heute möchte ich auf eine kaum bekannte historische visuelle Quelle für Archivbauten aufmerksam machen, die online vorliegt. Sucht man im Online-Katalog des Architekturmuseums der TU Berlin nach dem Stichwort Staatsarchiv, erhält man 106 Treffer. Es handelt sich um Digitalisate von Grund- und Aufrissen, manchmal auch von Fotos der preußischen Staatsarchive aus dem 19. und frühen 20. Jahrhundert. Sie ermöglichen eine spannende archivbaugeschichtliche Entdeckungsreise. Die einzelnen Zeichnungen sind mit Zoomify genau in Augenschein zu nehmen.
Antikisch: Wie sich Johannes Baltzer (1862-1940) 1885 den Eingangsbereich eines Staatsarchivs vorstellte.
http://architekturmuseum.ub.tu-berlin.de/index.php?set=1&p=79&Daten=84410

Erhaben: Eduard August Wilhelm Fürstenau (1862-1938): Preußisches Geheimes Staatsarchiv, Berlin-Dahlem. Verwaltungsgebäude (1914-1924)
http://architekturmuseum.ub.tu-berlin.de/index.php?set=1&p=79&Daten=126307

Feudal: Das Staatsarchiv Koblenz war im ehemaligen Deutschordenshaus (seit 1992 Ludwigmuseum) untergebracht. Feudal auch die Wohnung des Archivdieners (1898):
http://architekturmuseum.ub.tu-berlin.de/index.php?set=1&p=79&Daten=123941 (hier ein Ausschnitt daraus)

Pittoresk: Moselansicht des Staatsarchivs:
http://architekturmuseum.ub.tu-berlin.de/index.php?set=1&p=79&Daten=123940
Rheinansicht:
http://architekturmuseum.ub.tu-berlin.de/index.php?set=1&p=79&Daten=123939
Alle Türlein:
http://archiv.twoday.net/search?q=adventskalender+(t%C3%BCrlein
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Ich habe zwar schon wiederholt die Frage gestellt, wie man auf die Idee kommen kann, einen Archivzweckbau in einer klassischen Gefahrenlage, nämlich in unmittelbarer Nähe des Rheins, zu planen, aber ich bin anscheinend ziemlich der einzige, der sich diese Frage stellt. Kuschen alle vor Reininghaus und der NRW-Regierung?
Thomas Wolf, hier bekannt als Wolf Thomas, verwies gerade in Twitter auf einen Wikipedia-Artikel:
Bei der Lage eines Gebäudes sollten folgende Aspekte beachtet werden:
keine Gefahr durch Überschwemmungen, Erdrutsche oder anderen Naturkatastrophen
keine feuer- und explosionsgefährlichen Anlagen im Umfeld (z.B. auch Tankstellen)
keine Fabriken und Industrieeinrichtungen in der Nähe, die schädliche Gase, Rauch oder Staub ausstoßen
keine möglichen militärischen Ziele in der Umgebung
schnelle Erreichbarkeit des Geländes für die Feuerwehr
Ausrichtung der Räume nach Norden zur Reduzierung der Sonneneinwirkung
Zufahrtsmöglichkeit für LKW zum Gebäude und ausreichend Transportwege auf dem Gelände
Angrenzende Reserveflächen für spätere Erweiterungsbauten
[Update: Abgeschrieben aus: http://www.landeshauptarchiv-brandenburg.de/FilePool/Archivmagazin_Glauert.pdf ]
http://de.wikipedia.org/wiki/Archivzweckbau
Bedenklich ist schon die generelle Entscheidung für Duisburg statt Düsseldorf. Es entstehen bei Transporten aus den Ministerien erhöhte Kosten, beeinträchtigt wird auch die rasche Erreichbarkeit der Düsseldorfer Ministerien durch Mitarbeiter des Landesarchivs.
An die Nutzer, die nun auf die gute Düsseldorfer Archiv- und Bibliotheksinfrastruktur verzichten müssen, hat auch niemand gedacht.
Anschrift für den Routenplaner:
Schifferstraße 30-32 (? http://www.kulturkanal.net/sehenswuerdigkeiten nennt Schifferstraße 100 als Anschrift)
StreetView:
Größere Kartenansicht
Quelle: http://www.rp-online.de/niederrheinnord/duisburg/nachrichten/Landesarchiv-Ruettgers-setzt-Spatenstich_aid_843278.html
Thomas Wolf, hier bekannt als Wolf Thomas, verwies gerade in Twitter auf einen Wikipedia-Artikel:
Bei der Lage eines Gebäudes sollten folgende Aspekte beachtet werden:
keine Gefahr durch Überschwemmungen, Erdrutsche oder anderen Naturkatastrophen
keine feuer- und explosionsgefährlichen Anlagen im Umfeld (z.B. auch Tankstellen)
keine Fabriken und Industrieeinrichtungen in der Nähe, die schädliche Gase, Rauch oder Staub ausstoßen
keine möglichen militärischen Ziele in der Umgebung
schnelle Erreichbarkeit des Geländes für die Feuerwehr
Ausrichtung der Räume nach Norden zur Reduzierung der Sonneneinwirkung
Zufahrtsmöglichkeit für LKW zum Gebäude und ausreichend Transportwege auf dem Gelände
Angrenzende Reserveflächen für spätere Erweiterungsbauten
[Update: Abgeschrieben aus: http://www.landeshauptarchiv-brandenburg.de/FilePool/Archivmagazin_Glauert.pdf ]
http://de.wikipedia.org/wiki/Archivzweckbau
Bedenklich ist schon die generelle Entscheidung für Duisburg statt Düsseldorf. Es entstehen bei Transporten aus den Ministerien erhöhte Kosten, beeinträchtigt wird auch die rasche Erreichbarkeit der Düsseldorfer Ministerien durch Mitarbeiter des Landesarchivs.
An die Nutzer, die nun auf die gute Düsseldorfer Archiv- und Bibliotheksinfrastruktur verzichten müssen, hat auch niemand gedacht.
Anschrift für den Routenplaner:
Schifferstraße 30-32 (? http://www.kulturkanal.net/sehenswuerdigkeiten nennt Schifferstraße 100 als Anschrift)
StreetView:
Größere Kartenansicht

Quelle: http://www.rp-online.de/niederrheinnord/duisburg/nachrichten/Landesarchiv-Ruettgers-setzt-Spatenstich_aid_843278.html

Quelle: Homepage Archives Nationales
"Parti architectural
Nous nous sommes interrogé sur notre capacité à dialoguer avec le site existant, que nous avons reçu en héritage, et pouvoir fabriquer notre propre « histoire ». La ville environnante nous a inspiré : un grand mélange de formes, de choses, de personnes, de possibilités, d’architectures régies par la discordance. La stratification des complexités de styles et de modes de vie créent la magie de la discordance. La ville comme un monde en perpétuel mouvement où rien ne doit jamais s’arrêter. La ville comme conjugaison, coexistence du chaos et de l’ordre. C’est à partir de cette dualité qui trouve résonance dans celle du fonctionnement propre à ce bâtiment que le projet a commencé à prendre forme. Deux mondes : l’un « suspendu » léger, transparent vital et l’autre « bien ancré au sol », imposant , réfléchissant et précieux. Le premier contient les locaux administratifs, les bureaux, les salles de conférences et la réception du public... Le deuxième héberge les locaux d’archives et la grande salle de lecture.
L’aspect statique de ce dernier trouve son contrepoids dans la disposition dynamique et chargée de tension des volumes qui l’effleurent sur son côté ouest. Les volumes suspendus avec façades vitrées sont en dialogue direct avec la ville du côté de la rue Émile Zola et se multiplient dans un jeu de réflexions sur la façade en aluminium naturel et brillant du bâtiment des archives qui longe la RD 28 ainsi que dans les bassins d’eau. L’eau et l’aluminium deviennent véhicules de mutation pour l’architecture, en dessinant de nouveaux espaces grâce aux reflets et à la lumière. Les bâtiments que nous avons conçus sont faits non pas pour être contemplés mais pour être parcourus comme des morceaux de ville.
Ce projet développe une nouvelle poétique de la légèreté. Plus que d’un bâtiment on pourrait parler de la construction d’un nouveau paysage, d’une nouvelle géographie. L’eau, les espaces boisés, l’emploi des matières nobles, l’extrême attention portée aux techniques, tout est là pour rendre agréables ce lieu de travail et de vie. La peau en aluminium qui habille le grand volume du bâtiment des locaux d’archives s’effiloche avec une trame en losange sous une forme en nuages concentrés principalement au niveau du soubassement et des vides entre les boîtes des magasins.
La lumière entrera donc par des filtres successifs dans la salle de lecture qui offrira une très belle vue sur les bassins d’eau et sur une partie des volumes des magasins de stockages d’archives.
Archives et architecture
* Révéler les qualités du site pour un dialogue avec le projet :
Le projet d’aménagement des espaces extérieurs prend en compte les éléments déjà présents sur le terrain, à savoir le boisement existant situé à l’ouest de la parcelle à construire. Le projet consiste donc à créer un boisement autour du bâti qui permet d’inscrire le projet architectural dans son site. La plantation d’essences forestières de tailles et de formes architecturées constitue un premier plan.
La diversité de texture et de couleur du feuillage filtre la perception du bâtiment, créant un rythme de verticales et jouant avec l’architecture. La plantation d’arbres de grand développement adaptée au milieu humide est un choix volontaire qui entre en adéquation avec le projet de gestion des eaux pluviales du site. Ces essences diffèrent par leur taille, la couleur de leur feuillage et leur silhouette.
Ce boisement hétérogène crée alors un mouvement vibratoire dans ses frondaisons qui s’atténue en façade le long de la RD 28 pour mieux donner à voir l’architecture. La technique mise en place pour créer ce boisement consiste à mélanger ces essences forestières et à planter de jeunes sujets forestiers, de baliveaux de tailles différentes ainsi que certains sujets de grande taille révélant le devenir à long terme de cette structure végétale.
* Ces essences sont :
Le chêne des marais au feuillage vert tendre qui rougi à l’automne.
Le frêne oxyphile au feuillage vert foncé révèle la sous-face argentée de son feuillage au gré du vent et jaunit à l’approche de l’hiver.
L’aulne glutineux dont le feuillage est vert brillant, est une essence de milieu humide par excellence. Le saule blanc est lui aussi une essence d’eau et son feuillage vert-jaune et argenté contraste avec l’essence précédente. En accompagnement de la RD 28 et de l’avenue Émile Zola, est planté une essence d’arbre d’alignement adapté aux conditions de plantations en bord de voirie. Cette essence supplémentaire diffère des arbres du boisement par le choix d’une variété similaire mais dont le cultivar révèle la nature plus urbaine de ces voies longeant le futur bâtiment des Archives nationales.
Cet alignement contraste avec la structure irrégulière du bois. Il s’agit du Fraxinus X euramericana dont la forme régulière et le feuillage vert luisant répond bien à la nature urbaine des lieux.
[Extrait de la notice du concours de M. Fuksas]"
Quelle: Homepage Archives Nationales
s. a. Projektbeschreibung auf der Homepage von Massimiliano Fuksas (mit weiteren Bildern!)
Wolf Thomas - am Samstag, 27. November 2010, 17:05 - Rubrik: Archivbau
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Wolf Thomas - am Freitag, 26. November 2010, 09:45 - Rubrik: Archivbau
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City of Culture of Galicia seen from southeast, 2009. L to R: Galician National Archive, National Library, History Museum (in background), Heritage Research Center. Photo courtesy Fundación Cidade da Cultura de Galicia.

Galician National Archive south elevation, seen from the east. Photo: Manuel Gonzales Vicente. Courtesy Fundación Cidade da Cultura de Galicia.

West facade of Galician National Archive and two entries. Photo: Manuel Gonzales Vicente. Courtesy Fundación Cidade da Cultura de Galicia.

National Archive exhibition gallery, with glass floor. Photo: Manuel Gonzales Vicente. Courtesy Fundación Cidade da Cultura de Galicia.

Galician National Archive entry level looking down to reading room. Photo: Manuel Gonzales Vicente. Courtesy Fundación Cidade da Cultura de Galicia.

National Archive lower level view of soffit and entry above. Photo: Manuel Gonzales Vicente. Courtesy Fundación Cidade da Cultura de Galicia.
"Project Facts:
Size: one million sq ft
Start: 2000
Projected completion timeline:
National Archive: December 2008
Heritage Research Center: December 2009
Biblioteca: December 2009
History Museum: March 2010
International Art Center: December 2012
Performing Arts Theatre: 2013
Total area: 173 acres
Major components of the CCG are
The Museum of Galician History (172,000 square feet)
International Art Center (135,000 square feet)
Performing Arts Theater (220,000 square feet)
Galician Library (122,000 square feet)
National Archive (86,000 square feet)
Heritage Research Center (50,000 square feet)
Surrounding the built area of the CCG is the Arboretum of Galicia: an area of gardens and native woodland, conceived as both a recreational and an educational facility.
Credits:
Architects
Eisenman Architects
Senior Partner & Principal Designer: Peter Eisenman
Partner-in-Charge: Richard Rosson
Project Director: Sandra Hemingway
Design Team – Competition: Elena Fernandez, Sebastian Mittendorfer, Selim Vural
Design Team – Schematic Design: Hernan Diaz Alonso, Matteo Cainer, Andri Gerber, Chien Ho Hsu, Bradley Khouri, Jorg Kiesow, Ceu Martinez, Paul Preissner, Jeremy Ricketts, Andy Saunders, Onur Teke, Chia Fang Wu
Design Team – Design Development: Jennifer Mujat-Kearns, Ashraf Sami Abdala, Jeremy Carvalho, Stephanie Choi, Christiane Fashek, Erkan Emre, Eric Goldemberg, Zheng Ji, Orit Kaufman, Lucia Martinez, Matias Musacchio, Mikako Oshima, Rafael Ivan Pazos, Anna Pla, Maria Sieira, Theo Spyropoulos, Yakob Sutanto, Federica Vannucchi, Raquel Vasallo, Khalid Watson
Execution Architects & Engineers of Record: UTE Andres Perea Ortega & Euroestudios, Madrid "
Archinect.com, http://creativecommons.org/licenses/by-nd/2.0/
Wolf Thomas - am Sonntag, 21. November 2010, 20:58 - Rubrik: Archivbau

© Todd Architects 2008
"The Public Record Office of Northern Ireland (PRONI) is one of three national archives in the UK and is responsible for the storage, management, conservation and access to historical records of public interest. Our proposal for a new headquarters building was part of a successful bid by Titanic Quarter Ltd to bring this exciting new building to the historical ship building heartland of Belfast. The building accommodates some 3000sqm of archival shelving held within the central repository, around which is wrapped 3 storeys of supporting accommodation, including multi-purpose exhibition spaces, public search and reading rooms, conservation laboratories, staff accommodation and ancillary facilities such as the café and meeting rooms. A dramatic internal atrium contributes to the natural ventilation of the internal spaces and the expressive form and ‘Corten’ metal cladding to the repository give a sense of identity to the building’s exterior. With an anticipated ‘excellent’ BREEAM rating and around 15000 visitors per year the building is due for completion in September 2010."
Homepage Todd Architects
Wolf Thomas - am Mittwoch, 17. November 2010, 22:20 - Rubrik: Archivbau
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".... Der Besucher betritt das Haus künftig durch einen neuen Anbau und gelangt zunächst in eine Ausstellungshalle. "Auch hier profitieren wir", so OB Mühlenfeld. Bisher habe die Stadt gerade mal im Rathaus-Foyer Künstlern Ausstellungsfläche anbieten können. Der Anbau beherbergt zudem einen Konzert- oder Vortragssaal. Etwa 100 Gäste finden dort Platz. Auf einer Empore gibt es ein kleines Cafe, wer will, kann seinen Kaffee auch im Garten trinken.
An die 4000 Quadratmeter wird das umgebaute Gebäude bieten, 60 Prozent belegt davon die Musikschule. Die Räume sollen je nach Bedarf mit Schallschutz ausgestattet werden. Das Archiv, so Buchwald, kann wachsen. "Wir verfügen über ausreichend Puffer."
Die Fassade des Anbaus wird als Werksteinfassade ausgebildet und durch große verglaste Flächen gegliedert. Die noch vorhandenen Bau- und Zierelemente der Fassade aus alten Zeiten sowie der Sockel aus Basaltstein werden nach historischem Vorbild restauriert. Das Haus, so sehen es die Planer und Architekten, soll auch künftig wieder etwas fürs Auge sein. ...."
Quelle: Pressemitteilung der Stadt Mülheim/ruhr, 23.09.2009
Wolf Thomas - am Freitag, 5. November 2010, 09:12 - Rubrik: Archivbau
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Quelle: Stern, Wikimedia Commonson, CC-BY-SA-3.0, http://www.creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/
"standort: Clausthal, Hindenburgstraße 9
architekten: Meinhard von Gerkan/gmp, Hamburg
Fertigstellung: Februar 2000
Ein Anbau, der ohne eine hilflose Glasfuge zwischen Historisch und Modern als souveräner Solitär auftritt. Die direkte Anbindung verbirgt sich in einem punktuell über Dach belichteten Hanggeschoss, das an der bleibeschlagenen Hauptfront des Neubaus durch geschickte Geländeanpassung bereits als Erdgeschoss auftaucht. Der in die Tiefe relativ spärlich belichtete Raum dient als flexible Ausstellungs- und Veranstaltungszone mit einigen Leseplätzen an der Fensterfront. Die bis auf eine einzige Ausnahme darüber fensterlose Gebäudescheibe mit den Archivräumen und dem darin furios inszenierten, total verglasten Leseraum für Langzeit-Forscher lässt sich zusammen mit der ähnlich dimensionierten horizontalen Basis als aufgeschlagenes Buch mit Seiten aus Lärchenholz lesen: Synonym für die Funktion des kompakten Dokumenten-Arsenals beziehungsweise die »Findebücher«, die den bis ins Jahr 1524 zurückreichenden Planbestand zugänglich machen: 5000 laufende Meter Akten. Architektonisch und städtebaulich ruft der Bau in der mit ihren bunten Holzhäusern im Zentrum an Norwegen erinnernden, seit siebzig Jahren nicht mehr aktiven Bergbaustadt erstmals überzeugend zu einem innovativen Umgang mit der Vergangenheit auf. Lediglich die Materialität ist historisch verankert.
Klaus-Dieter Weiß, db 3/01"
Wolf Thomas - am Donnerstag, 4. November 2010, 22:32 - Rubrik: Archivbau
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"Das Landesamt für Denkmalpflege hat das Gebäude des Bremer Staatsarchivs jetzt als Kulturdenkmal in die Denkmalliste eingetragen.
Errichtet wurde das Bauwerk 1964-67 nach Plänen von Alfred Meister (Abteilungsleiter im Hochbauamt) am Rande der Wallanlagen. "Der großzügige und moderne, funktional optimierte Bau gilt als einer der konsequentesten und modernsten Archivgebäude der Nachkriegszeit in Deutschland", sagt Landesdenkmalpfleger Professor Skalecki.
Gründe für die Unterschutzstellung
Geschichtliche, heimatgeschichtliche und künstlerische Gründe sprechen für die Unterschutzstellung des Gebäudes: Es legt Zeugnis ab über die Neuordnung des bremischen Archivwesens nach dem Krieg. Beachtenswert ist die Ausführung der Bauaufgabe, die – trotz der damals bescheidenen Mittel – hinsichtlich gestalterischer, funktionaler und städtebaulicher Anforderungen bestens gelöst wurde.
Das Staatsarchiv besteht aus zwei wirkungsvoll kontrastierenden Bauten: In dem zur Straße "Fedelhören" orientierten und um einen lichten Innenhof gruppierten vierflügeligen und zweigeschossigen, filigran gegliederten Trakt sind die Räumlichkeiten für Publikumsverkehr, Direktion und Verwaltung untergebracht. Dahinter erhebt sich ein neungeschossiger, nahezu fensterloser, mit rotem persischem Travertin verkleideter Magazinturm. Die Vorderfront des Archivs öffnet sich einladend mit großzügiger Verglasung dem Straßenraum. Somit zeigt sie, dem veränderten Selbstverständnis des Archivs entsprechend, die "nach außen wirkende Funktion eines Volksbildungsinstituts", so der damalige Archivdirektor Karl H. Schwebel.
Ende eines langen Nachkriegsprovisoriums
Das neue Domizil beendete für die Mitarbeiterinnen und Mitarbeiter des Archivs ein langes Nachkriegsprovisorium. Sie waren zuvor nach der Zerstörung des alten Archivgebäudes an der Tiefer in einem umgenutzten Hochbunker am Dobben (Magazin) und im benachbarten Dienstgebäude des Gewerbeaufsichtsamtes (Diensträume) nur unzureichend untergebracht."
Quelle: Landesamt für Denkmalpflege, Bremen
Wolf Thomas - am Donnerstag, 4. November 2010, 22:21 - Rubrik: Archivbau
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